… entre passé, présent, avenir, … l’immortalité de Monsieur Brassens et de son oeuvre ! passionné de poésie, de littérature, admiratif de Django et de Crolla, il a pu avec audace et génie, dire tout haut ce que nombreux pensaient et pensent tout bas. Intéressez à vous à ses textes … fulgurants et merveilleux. Un petit conseil : n’écoutez jamais Brassens d’une oreille distraite !
Bravo et Merci Monsieur Brassens ! Le vieux Léon
Citation de Pierre Desproges : “Brassens est un vaccin contre la connerie … il faut malheureusement souvent plusieurs rappels”
La guitare représente pour moi une passion grandissante depuis des années. Les voir, les tenir , faire un accord, égrener chanter me comble intensément. C’est peinard. Ci dessous quelques guitares intéressantes.
La guitare de Georges Brassens, réalisée par Jean-Pierre Favino. Instrument de luxe à la sonorité remarquable. Les essences : le palissandre de Rio, l’épicéa, l’acajou et l’ébène. Merci à Régis pour la photo
Ma guitare Manouche réalisée par les doigts en or de Cyril Morin luthier à Thuir (66) . Un bijou !
La partie rythmique peut se jouer en sol, ré7, la, sol#
Texte de Pierre Cour, chanté merveilleusement par Amalia Rodriguez et repris sublimement par Sanseverino
Vous pouvez écouter la chanson interprétée par Sanse ici :
http://www.dailymotion.com (taper dans rechercher La maison sur le port Sanseverino)
Il y avait des chansons, des chansons,
Les hommes venaient y boire et rêver
Dans la maison sur le port
Où les filles riaient fort
Où le vin faisait chanter, chanter, chanter
Les pêcheurs vous le diront
Ils y venaient sans façon
Avant de partir tirer leurs filets
Ils venaient se réchauffer près de nous
Dans la maison sur le port
Les volets se sont ouverts et depuis
Les rires des filles se sont envolés
Sous un tube de néon
Un fonctionnaire à lorgnons
Est perdu dans ses papiers, vieux papiers
Que sont devenues les fleurs
Et les lampes de couleurs
Les cheveux de Maria, ses bras nus ?
On dirait que tout est mort et bien mort
Dans la maison sur le port
Pourtant je suis revenu une nuit,
J’avais cru qu’on y chantait comme avant,
Mais les couples qui dansaient
N’étaient plus rien à présent
Que les ombres du passé, du passé
Vainement j’ai recherché
Cette fille que j’aimais
Qui savait aussi chanter et aimer,
Je vous dis que tout est mort et bien mort
Dans la maison sur le port
Ce n’est pas sur mes vingt ans que je pleure,
Bien souvent avec les filles j’ai pleuré,
Mais on aurait pu laisser
Nos chansons dormir en paix
Nos chansons et nos amours, nos amours
Je l’ai dit à Maria et aux filles de là-bas, allons boire pour oublier, puisque notre amour est mort et bien mort, dans la maison sur le port…
L’enseignement agricole Français est menacé. On vit un monde où seule la rentabilité économique compte. On déshumanise tout. Cet enseignement est de qualité ! Depuis 1962, grâce à Edgard Pisani, il a permis à de nombreux élèves d’évoluer et d’atteindre leurs projets professionnels . Ils veulent le tuer ! Nous allons lutter . . . Fluctuat nec mergitur.
Pierre, petit prof de bio en colère.
… en saignant, non !
NON AU DEMANTELEMENT DE L’ENSEIGNEMENT AGRICOLE PUBLIC DANS LES PYRENEES ORIENTALES


